Ce soir, on a été donner du pain dur aux canards. Et à coté des canards, il y a un près, avec 3 poulains.
Ils doivent avoir aux alentours des 18mois je dirais. Il y a un grand noir, très beau. Il a une petit blessure au dessus du boulet avant droit. Il est assez dominant, et parfois assez brute avec les 2 autres. Mais c'est un branleur, comme souvent les mâles de cet age! J'ai réussi à l'amadouer avec de douces gratouilles ; la terreur en redemandait! au debut il ne voulait pas trop que je lui caresse la tête, et puis finallement, il a trouvé çà agréable, j'ai pu lui cacher les yeux quelques instants, le gratouiller sur tout le dos, l'encolure, le poitraille et jusque sous le ventre! Il est très beau, de la pointe les oreilles jusqu'au bout de la queue, de très bons aplombs, un joli poitraille qui ne demande qu'à s'éclater, un dos court et fort, une jolie tête expressive et droite...
Il y a une jument alezane, aussi grande que le noir. Elle est beaucoup plus douce, mais sait se faire respecter ; elle ne se laisse pas faire par le grand noir! Elle s'est laissé caressée elle aussi, gentiement, je pense qu'elle est plus souvent manipulée ; elle s'est laisser faire aussitot. Ses aplombs posterieurs ne ssont pas parfaits, c'est domage, elle est vraiment jolie sinon, on dirait que ses yeux sont maquillés par un eye liner noir!
Et puis, il y a un petit bai-brun, le soufre douleur du grand noir. J'ai moins pu le tritouiller, car le grand venait toujours prendre sa place sous mes mains, et le pauvre petit s'enfuis dès que l'autre couche les oreilles...
C'est rien, juste un moment à gratouiller des poulains attiré grace à un sac de pain dure. Mais c'est enorme pour moi. Ils sont revenus après, il n'y avait plus de pain, et ils le savaient. Ils sont juste venu nous voir et prendre quelques caresses. Cette odeure. Ce touché, si doux, ces fremissements, ces regards echangés... Leurs moindres geste sont des moments de grace ultime, de force et de fragilité. Je suis raide dingue de ces animaux.
C'est sans doute très peu, voir rien pour le commun des mortels, mais pour moi, ce fut un moment de pure magie.
Ils doivent avoir aux alentours des 18mois je dirais. Il y a un grand noir, très beau. Il a une petit blessure au dessus du boulet avant droit. Il est assez dominant, et parfois assez brute avec les 2 autres. Mais c'est un branleur, comme souvent les mâles de cet age! J'ai réussi à l'amadouer avec de douces gratouilles ; la terreur en redemandait! au debut il ne voulait pas trop que je lui caresse la tête, et puis finallement, il a trouvé çà agréable, j'ai pu lui cacher les yeux quelques instants, le gratouiller sur tout le dos, l'encolure, le poitraille et jusque sous le ventre! Il est très beau, de la pointe les oreilles jusqu'au bout de la queue, de très bons aplombs, un joli poitraille qui ne demande qu'à s'éclater, un dos court et fort, une jolie tête expressive et droite...
Il y a une jument alezane, aussi grande que le noir. Elle est beaucoup plus douce, mais sait se faire respecter ; elle ne se laisse pas faire par le grand noir! Elle s'est laissé caressée elle aussi, gentiement, je pense qu'elle est plus souvent manipulée ; elle s'est laisser faire aussitot. Ses aplombs posterieurs ne ssont pas parfaits, c'est domage, elle est vraiment jolie sinon, on dirait que ses yeux sont maquillés par un eye liner noir!
Et puis, il y a un petit bai-brun, le soufre douleur du grand noir. J'ai moins pu le tritouiller, car le grand venait toujours prendre sa place sous mes mains, et le pauvre petit s'enfuis dès que l'autre couche les oreilles...
C'est rien, juste un moment à gratouiller des poulains attiré grace à un sac de pain dure. Mais c'est enorme pour moi. Ils sont revenus après, il n'y avait plus de pain, et ils le savaient. Ils sont juste venu nous voir et prendre quelques caresses. Cette odeure. Ce touché, si doux, ces fremissements, ces regards echangés... Leurs moindres geste sont des moments de grace ultime, de force et de fragilité. Je suis raide dingue de ces animaux.
C'est sans doute très peu, voir rien pour le commun des mortels, mais pour moi, ce fut un moment de pure magie.




